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Le Digital Learning, ça capte bien ! L'interview
Laurent d'Orange
3 questions à Laurent,
Directeur du développement des connaissances chez Orange
Pour vous, le Digital Learning, c’est plutôt un peu, beaucoup, passionnément, à la folie ou pas du tout ?

C’est d’abord une conviction, surtout pour tous les aspects qui touchent au savoir. Le Digital Learning permet de se confronter soi-même face à la connaissance, de faire son propre apprentissage, à son propre rythme. Lorsqu’il s’agit d’acquérir ou développer des compétences, il permet de faire face à des réalités qui seraient difficiles à mettre en œuvre en salle grâce à ses outils très évolués. Je pense notamment aux casques de réalité virtuelle.
Et tout cela vaut bien mieux qu’un cours magistral. C’est une conviction, mais ce n’est pas suffisant ! Cette connaissance acquise avec le Digital Learning, je pense qu’il est indispensable de la confronter aux autres, en pair-à-pair, avec des animateurs qui font émerger les savoirs. Le digital doit selon moi être impérativement associé à de l’humain. Enfin, une notion à laquelle je tiens, tel un tatouage sur ma peau : il faut l’exercer ! On peut se former en digital, puis continuer en pair-à-pair, mais, après, la mise en œuvre doit être immédiate. Sinon, cela ne fonctionne pas.

Quelles sont vos modalités préférées en Digital Learning ?

Il y en a plein ! Parmi elles : la formation asynchrone digitalisée – avec des outils de type Klaxoon – car cela apporte de l’interactivité, avec un côté ludique, utilisable sur tous les supports (PC, mobile, tablette…). La vidéo est aussi un média très riche et très ludique – avec des outils comme Momindum. Cela permet de poser une voix comme si l’animateur était présent, qui peut être ordonnancé puis enregistré. Nous avons notamment des vidéos baptisées “7 min pour comprendre” dans ce format.
Mais également la classe virtuelle – avec un outil maison made by Orange couplé à Klaxoon, association qui apporte une grande richesse d’animation. Nous avons formé nos formateurs dessus, tout le monde l’utilise aisément et nous obtenons de très bons NPS. Aussi, à chaque fois, nous nous efforçons de les lier à une base de connaissances car le cerveau n’est pas capable de tout retenir. Pour moi, les outils digitaux servent à donner les grands principes – j’ai d’ailleurs omis de citer le podcast, un format que j’apprécie beaucoup -, mais quand j’ai à nouveau besoin d’une information, je dois pouvoir la retrouver dans une base de connaissances.

Votre projet préféré avec TIPS n’ LEARN ?

Notre premier projet réalisé avec TIPS a justement consisté à préparer le lancement de notre nouvelle base de connaissances et un portail dédié à nos animateurs métier en unités opérationnelles. Au programme : des vidéos avec un teaser, des épisodes très ludiques, trois personnages récurrents, des formats courts de 2 min-2min30s, des prérequis avant le lancement de nouveaux outils, des stickers, etc. Et nous avons eu des retours très positifs. Pato n’a pas laissé nos conseillers indifférents ! C’est la première phase de ce projet agile, il y en aura d’autres, on ne s’interdit pas d’avoir de nouveaux épisodes. De plus, en dépit du contexte agité, cela s’est fait de façon très fluide, avec Slack pour le suivi de projet : c’est pourquoi nous avons très envie de continuer notre collaboration avec TIPS.

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